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[TEST] Castlevania : Lords of Shadow 2

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Le 26/03/2014

Après un premier épisode qui avait surpris tout le monde par sa direction artistique bluffante et ses combats de boss épiques, l'équipe Espagnole de Mercury Steam revient pour le deuxième opus des aventures de Gabriel Belmont, Castlevania : Lords of Shadow 2. Cet épisode est la suite directe du premier opus et nous retrouvons un Dracula plus assoiffé que jamais. Quatre ans après le premier épisode et la surprise passée, ce deuxième épisode pourra-t-il nous surprendre encore ?

 

I'm Dracul !

Comme nous l'énoncions dans l'introduction de ce test, nous contrôlons cette fois encore Gabriel Belmont qui, après les événements du premier opus, s'est vu devenir le prince des ténèbres en la personne de Dracula. Un vampire donc, qui se nourrit exclusivement du sang de ses ennemis pour survivre même si il ne peut mourir. En effet, si Gabriel Belmont a réussi à éradiquer toute forme de mal sur la terre, son sacrifice n'a pas été sans conséquence car depuis cet événement, il est devenu immortel. On le retrouve donc au début du jeu dans un environnement en totale adéquation à ce que nous avions connu dans le premier épisode. Plusieurs dizaines d'années se sont écoulées et Dracula se retrouve maintenant dans une époque contemporaine où l'on peut y voir des voitures, des panneaux publicitaires géants ou bien encore la présence d'une technologie avancée.

Être immortel comporte bien des avantages, comme celui de ne jamais craindre de réels dangers mais il y a également le revers de la médaille. C'est ainsi que nous retrouvons au début de notre aventure un Dracula clairement affaibli, vêtu en tout et pour tout d'un mince drap de soie rouge. Il ne possède plus de pouvoirs ou du moins n'est plus en capacité pour les utiliser et dès lors que l'on croise le premier ennemi du jeu, nous ne pouvons rien faire si ce n'est constater la chute du prince des ténèbres autrefois si puissant. Alors que nous sommes à l'article de la mort, un protagoniste récurrent de l'aventure, doté d'une très belle armure, va venir nous délivrer de cet ennemi du tranchant de son épée. Le choc du combat nous fait nous évanouir et lorsque l'on se réveille enfin, on se retrouve dans un bâtiment aux pièces majestueuses, toutes faites de marbre brillant.

Après quelques minutes d'interrogations le voile tombe enfin et un vieil ami, Zobek pour les intimes, vient à notre rencontre pour nous expliquer la raison de notre présence ici. La tueuse de vampires, l'arme utilisée par Gabriel dans le premier épisode et la seule arme capable de le délivrer de son immortalité, a miraculeusement été retrouvée et reconstituée par Zobek. En échange, celui-ci nous a fait venir pour réclamer notre aide. Une menace approche, plus grande et plus forte que toutes celles que nous avons connu. Satan, le dieu des enfers, est sur le point de revenir sur terre avec l'aide de quelques acolytes qui vont tout faire pour renverser la terre et semer le chaos. Si il n'est plus aussi fringant qu'auparavant, Zobek est persuadé que Dracula est le seul à pouvoir empêcher l'avènement de l'enfer sur terre. La situation est donc claire, si nous voulons mourir une fois pour toutes, il faut détruire Satan. Marché conclu ?

 

Un gameplay toujours aussi nerveux

Au fur et à mesure que nous progressons dans l'aventure, nous retrouvons notre forme d'antan ainsi que nos pouvoirs. Nous disposons toujours d'un grappin comme arme principale avec lequel nous allons pouvoir réaliser de nombreux combos, combos en tous points similaires à ceux du premier épisode. Tout comme le premier opus, nous allons pouvoir également débloquer des compétences et des attaques spéciales grâce aux points d'expériences récoltés sur les ennemis morts. Pour tous les joueurs rompus à l'exercice du premier Lords of Shadow, ils seront en terrain conquis, rien a changé d'un iota. Ce qui a été modifié, en revanche, ce sont les deux pouvoirs de notre héros. Désormais, nous disposons du pouvoir du Néant, matérialisé par une longue épée, qui va nous permettre une fois enclenché de drainer la vie des adversaires pour se soigner. Ce pouvoir offre également la possibilité au joueur de geler les surfaces d'eau pour pouvoir s'y accrocher et ainsi accéder à des zones cachées ou inaccessibles auparavant. L'autre pouvoir dont le joueur dispose est celui du chaos, où les mains de Dracula s'enflamment, qui va permettre de briser les défenses des adversaires et de porter des coups plus puissants que ceux dont on dispose de base. Deux pouvoirs bien distincts qui ont donc chacun leur utilité. Il sera d'ailleurs indispensable de bien maîtriser ces deux pouvoirs si vous souhaitez remportez vos affrontements. Hormis ces deux pouvoirs, les esquives sont toujours de la partie ainsi que les parades qui vous donneront un avantage certain si tant est que vous arriviez à les réaliser. Celles-ci demandent en effet un timing bien précis qu'il vous faudra vous entraîner longtemps avant de le maîtriser.

Plutôt que de modifier en profondeur un gameplay qui était déjà très bon à la base, MercurySteam a préféré assurer l'essentiel et ce n'est pas plus mal ainsi. Les combats ont même légèrement gagnés en intensité et les commandes sont très réactifs. Dracula répond au doigt et à l’œil et il n'y a jamais de lourdeurs dans le gameplay. On apprécie. L'une des nouveautés de ce deuxième opus, vous aurez la possibilité de vous transformer en rat l'espace de quelques instants pour emprunter des chemins inédits. C'est sympa les premières minutes, de pouvoir contrôler un rat, mais ça devient très vite anecdotique. Tout comme ces phases d'infiltration où il ne faudra pas vous faire repérer par les gardes armés, elles ne sont clairement pas maîtrisées et leur présence tient plus du remplissage qu'autre chose.

 

Deux regards pour un seul jeu

La particularité de Castlevania : Lords of Shadow 2, et l'apparition d'un premier problème, vient de sa structure de jeu. Dans le premier opus, nous évoluions dans un seul et même monde. Un monde fantastique, bercé par l'univers gothique et imaginaire propre à Castlevania. Tout allait pour le mieux et l'ensemble était harmonieux et cohérent. Le premier soucis rencontré sur ce deuxième opus, car c'est un défaut, est le choix des développeurs à avoir voulu instaurer une composante réelle dans leur jeu. Nous l'avons notés plus haut, nous commençons le jeu dans une ville contemporaine qui est en réalité la ville de Londres. Ville dans laquelle il y a une vie humaine, des infrastructures et des mécaniques propres à une ville. Mais en plus de cette ville dans laquelle nous allons évoluer la moitié du temps, il y a également la présence de l'autre dimension. A savoir le château de Dracula et le monde qui l'entoure. Ces deux dimensions, semblables à deux mondes parallèles, amènent très rapidement un sentiment de confusion chez le joueur. Il va se demander très rapidement où est-ce qu'il se trouve, pire encore, il va mélanger les deux mondes.

Pour naviguer entre ces deux mondes, le joueur pourra utiliser une sorte de portail, symbolisé par la présence d'un loup blanc qui l'amènera soit d'un coté soit de l'autre selon l'objectif à accomplir. C'est regrettable, et d'autant plus quand on remarque que les phases dans le Londres moderne ne sont pas les meilleures du jeu. Bien sûr, la présence de cette ville est justifiée par un point du scénario mais ce point deviendra vite anecdotique qu'il n'était clairement pas nécessaire de l'introduire dans le jeu. Il ne s'en serait porté que mieux et c'est pour cette raison que le jeu n'est pas aussi marquant que le premier. Car il bafouille parfois son sujet, cherchant à entrevoir quelque chose qui n'est pas de son ressort. Ainsi, il sera surprenant, mais encore une fois justifiée par la présence de la ville, de voir apparaître des méchas comme ennemis. On perd le charme de l'univers Castlevania, on perd ce qui a toujours fait le sel de la série.

 

Est-ce un rêve ou la réalité ?

Pour un studio qui avait réussi à créer un premier épisode quasi-parfait c'est surprenant, même si on ne pourra pas leur reprocher d'être aller au bout de leur idée. Cette dichotomie entre ces deux mondes amène de façon très logique un problème de narration. Si le scénario du jeu est quelque peu classique, notre héros possède lui aussi sa propre histoire. Dracula est en proie à un terrible problème qui lui fait naviguer entre la réalité et les souvenirs et il arrivera quelques fois que ces deux histoires s'emmêlent dans une seule. Le résultat est brouillon et pas suffisamment maîtrisé pour qu'il en ressorte quelque chose de beau. La narration est confuse, si bien que le joueur risque de lâcher rapidement l'histoire qu'il finira tôt ou tard par ne plus comprendre. Toutefois, les informations les plus importantes de l'histoire nous sont présentées clairement et le joueur sait d'où il vient et ce qu'il doit faire. C'est un moindre mal, bien sûr, mais on ne peut que remarquer encore une fois avec ce dernier point la trop grande complexité de ce jeu qui aurait mérité d'être plus clair avec un background simplifié, pour le bien de tous.

 

De l'épique et du grandiose

Fort heureusement, Castlevania : Lords of Shadow 2 possède aussi un grand nombre de qualités. Que serait cette série sans ces boss grandioses et ces combats épiques ? Car c'est bel et bien le cas, comme dans le premier épisode, les boss de ce jeu sont majestueux et les combats parfaitement bien mis en scènes. Vous combattrez des personnages connus de la série mais également des petits nouveaux dont certains ont été très bien pensés dans leur conception. On en redemande, encore et toujours, c'est nerveux et toujours compréhensible, offrant au joueur un sérieux challenge. Lorsque l'on voit des niveaux comme le labyrinthe ou le théâtre, chatoyants et rappelant la beauté du premier épisode, c'est d'autant plus frustrant que l'on aimerait que tout le jeu soit de cette trempe. De l'épique également avec une bande son d'une très grande justesse. Toujours présentes pour renforcer la violence d'un combat ou la gravité d'une situation, les musiques du jeu sont excellentes et leurs différentes sonorités colleront parfaitement à l'univers de Castlevania, si bien que l'on aimerait qu'elles durent encore plus longtemps !

 

Artistiquement inégal

La direction artistique était clairement l'un des plus gros points forts du premier Lords of Shadow, tout était cohérent, les différents environnements étaient colorés et magnifiques. Dans ce deuxième épisode, il est difficile de trancher d'un coté ou de l'autre si bien que le résultat est mi-figue mi-raisin. D'un coté il y a toujours ces arrières-plans magnifiques, à couper le souffle, avec un design travaillé et détaillé. Les boss, à quelques exceptions près, sont magnifiques et les scènes de combat finissent par en devenir contemplatives. Les couleurs sont bien choisies, les tons et les arènes en parfait accord avec l'ensemble. Mais de l'autre coté, surtout dans la ville, les choix artistiques sont quelque peu douteux. Par manque d'inspiration ou manque de temps, le résultat est parfois trop commun. Le design de certains ennemis n'est pas à la hauteur, l'omniprésence de la nuit rend les décors un peu ternes et les différents environnements austères. De même que la présence des méchas fait clairement tâche dans le tableau. On appréciera tout de même les efforts portés aux différents éléments inhérents à Dracula. Pour ouvrir des portes, accéder à la carte ou bien récolter des objets, cela donnera droit à une animation bien réalisée où Dracula donnera un peu de son sang pour déclencher un mécanisme. C'est un détail minime mais qui fait son effet et qui a le mérite d'apporter un peu de profondeur à cet univers parfois un peu trop froid.

Concernant la réalisation du titre, le moteur du jeu n'a pas changé et les versions consoles possèdent malheureusement énormément d'aliasing, techniquement la fin des consoles current-gen se fait ressentir et le jeu est un peu vieillot. Les visages des différents personnages ont au moins le mérite d'être soignés et détaillés.

 

Longue sera la route

Si Castlevania : Lords of Shadow 2 souffre de quelques défauts, il possède néanmoins un très grand point fort : sa durée de vie. Que vous débutiez votre aventure en normal ou en très difficile, l'histoire principale du jeu vous occupera une vingtaine d'heures. Bien entendu dans ce type de jeu, la durée de vie dépendra également de votre aptitude à vaincre les ennemis et les boss mais elle s'avère généralement très satisfaisante. Au delà de l'histoire principale, vous aurez également la possibilité de récupérer différents objets durant votre quête. Vous allez pouvoir trouver différentes gemmes, augmentant chacune votre vie ou vos pouvoirs ou encore des améliorations pour vos armes secondaires. Et si jamais la chasse aux trésors ne vous suffit pas, sachez qu'il existe des défis, au nombre de 14, déblocables en récupérant des artefacts spéciaux. Ces défis, situés dans la boutique de chupacabras, mettront à rude épreuve votre skill. Il s'agira la plupart du temps d'éliminer un nombre d'ennemis donné dans un certain laps de temps ou de les tuer d'une certaine façon. Si vous aimez les challenges, Castlevania : Lords of Shadow 2 est un jeu qui répondra à vos attentes. En plus de posséder une aventure solo riche et longue, il y a tous ces petits ajouts qui raviront tous les fans.

 

Conclusion

Loin d'être un mauvais jeu, Castlevania : Lords of Shadow 2 souffre surtout de la comparaison avec son ainé qui avait placé la barre très haut. Difficile dans ses conditions pour l'équipe de MercurySteam de renouveler sa formule sans pour autant éviter les erreurs. Castlevania : Lords of Shadow 2 possède de nombreuses qualités : les combats sont nerveux et très rythmés, les combats de boss sont épiques et bien mis en scènes, le jeu est riche en contenu et dispose d'une très bonne durée de vie, la bande son est superbe. Seulement à vouloir en faire trop, il finit par perdre son sujet. Certains choix artistiques sont peu inspirés, la présence de cette ville diffère beaucoup trop de ce que l'on attend d'un Castlevania et embrouille le joueur sur ses objectifs, les décors sont parfois austères et peu chaleureux. Plus qu'un bon Castlevania, Lords of Shadow 2 est un bon beat'm all, à n'en pas douter. Il saura offrir au joueur ces moments de grâce inoubliables qui n'appartiennent qu'à lui. On ne pourra pas reprocher à MercurySteam d'avoir voulu ouvrir de nouveaux horizons, d'avoir testé de nouvelles choses. Seulement ça ne prend pas car ce n'est pas adapté. Retenons simplement que nous avons entre les mains un jeu remplis de qualité, un jeu qui conclue de belle manière cette série marquante qui devrait plaire à tous les fans du genre.

  • JOUABILITÉ

    18

    Comme le premier épisode, la jouabilité de Lords of Shadow 2 est de très bonne qualité. Les combats ont une fois de plus gagnés en intensité, les contrôles de Dracula sont intuitifs et les différentes possibilités que celui-ci nous offre pour combattre ou évoluer dans le jeu sont conséquentes. Entre les pouvoirs, les différents items à utiliser, les nombreux combos, voilà qui donne une jouabilité à la fois riche et simple d'accès.

  • GRAPHISMES

    16

    Les consoles sont à la fin de leur vie et ça se voit. La réalisation technique pêche un peu, certaines textures sont grossières, il y a beaucoup d'aliasing. La direction artistique, pour sa part, arrive à remonter le niveau et propose des plans magnifiques et détaillés. On regrettera que certaines parties du jeu soient moins inspirés, certains monstres au design discutable, les méchas, l'environnement général de la ville de Londres. Dans sa globalité, Castlevania s'en sort avec les honneurs.

  • BANDE SON

    18

    Une très bonne bande son qui accompagne parfaitement les combats et les différentes phases du jeu. Les thèmes sont parfois percutants et d'autres fois sereins. Une très bonne pioche qui permet au joueur de s'immerger parfaitement dans le jeu.

  • DURÉE DE VIE

    17

    Le jeu propose beaucoup de contenus. L'aventure principale est fournie et offrira beaucoup de challenge à partir des difficultés élevés. Il y a de nombreux objets et trésors à trouver un peu partout dans le jeu et il y a de nombreux défis annexes qui vous occuperont pendant longtemps.

  • SCÉNARIO

    13

    Bien qu'il soit classique, le scénario du jeu a le mérite d'être simple. Ce qui ne l'est pas en revanche, c'est sa narration et ses différentes imbrications qui peuvent embrouiller le joueur.

    • Points positifs

      • Des combats rythmés et plus nerveux
      • Certains arrières-plans toujours aussi magnifiques
      • Les combats de boss épiques
      • La bande-son de très bonne qualité
      • Certaines séquences de jeu parfaitement bien exécutées
      • Beaucoup de challenge
      • Une très bonne durée de vie
    • Points négatifs

      • La narration confuse
      • Une direction artistique pas toujours inspirée
      • Des décors parfois austères, trop sombres
      • La présence d'une ville contemporaine
      • Les méchas
      • La complexité est l'ennemi du bien
      • Certains dialogues inutiles
      • Un système de carte sans grand intérêt
      • On se perd rapidement
      • Le DLC Révélations, un mois après la sortie du jeu

    Conclusion

    Même s'il n'est peut-être pas le blockbuster que l'on attendait après le succès du premier épisode, Castlevania : Lords of Shadow 2 possède le mérite d'être un jeu solide, riche et varié. Il y a certaines incohérences, certaines erreurs dans sa réalisation, mais si vous arrivez à passer outre ces problèmes vous avez là un très bon jeu qui vous procurera beaucoup de plaisirs. Pour ces boss inoubliables et ces moments marquants, pour sa bande son, pour ses combats toujours aussi intenses, Castlevania : Lords of Shadow 2 est un jeu qui mérite notre attention.

    16

  • Les avis du staff

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    Commentaires (3)

    ContraOff a écrit un commentaire le 26/03/2014 à 13:07

    Je trouve que tu as été gentil avec la note finale, surtout au vu de la liste des défauts !

    Moi personnellement j'ai pas du tout accroché, je lui aurais mis tout juste 10, pour l'ambiance. Il me fait beaucoup penser à Devil May Cry 2, pour son sens du mauvais gout et de la frustration. Le level design est complètement raté (on est parfois totalement perdu), le gameplay a de grosses lacunes (mettre la touche esquive sur la même que la parade?!) et la caméra part complètement en sucette (tu te retrouves souvent bloqué dans un coin sans savoir où tu es). Sans parler du scénario (moyen) qu'on suit qu'à moitié avec ce système de mon ouvert.

    On sent toutes les difficultés du developpement dans le jeu.

    GalWii a écrit un commentaire le 26/03/2014 à 13:14

    Gentil oui et non. Je ne te cache pas que durant la première moitié du jeu, je ne comptais pas lui mettre une bonne note. C'était agaçant de changer constamment de monde, tout comme toi je me perdais et je comprenais pas grand chose à cette histoire vraiment mal branlée. Mais c'est la deuxième partie qui m'a fait revoir mon jugement, j'ai retrouvé le sel du premier opus, les combats de boss sont vraiment terribles et aussi nombreux soient les défauts, on sent qu'ils ont fait des efforts. Ce n'est pas un mauvais jeu, c'est un mauvais Castlevania.

    ContraOff a écrit un commentaire le 27/03/2014 à 02:44

    Ouais à la rigueur les combats de Boss sont sympatoche, enfin presque tous.

    Malheureusement beaucoup trop simple quand tu débloques le pouvoir de la Brume, ça devient un jeu d'enfant pour les battre.

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    Fiche du jeu

    Castlevania : Lords of Shadow 2

    Support : PC

    Editeur : Konami

    Développeur : Mercury Steam

    Genre :Action / Plate-Formes

    Multijoueur :

    Moyenne des joueurs : - / 20

    Moyenne de la presse : - / 20

    Galerie d'images

    Qui est notre testeur ?

    Galwii : Webdesigner & Développeur

    Tout a débuté sur une Super Nintendo avec l'excellent Super Mario World. Mon expérience de joueur a débuté avec des titres emblématiques, Donkey Kong Country, Earthworm Jim, Mr Nutz et bien d'autres. Plus tard, je me suis tourné vers le PC où je me souviens encore des folles parties de Midtown Madness. Une très belle époque, avant de me lancer de plein pied dans le jeu vidéo avec la première Xbox. Halo, Top Spin, PGR, des indispensables qui ont forgé mon appétit de gamer.

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