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Back to the Future : 13 Décembre 2001 - Devil May Cry

  Aujourd'hui nous allons nous intéresser à une licence qui eut jadis son heure de gloire. Revenons à l'année 2001, Capcom est en plein dans son âge d'or et est le roi du "Surival Horror". La licence Resident Evil compte déjà 4 volets, tous excellents sortis en à peine 5 ans ! Un exploit compte tenu de la profondeur de chaque opus ! Resident Evil : Code Veronica vient de sortir sur Dreamcast en 2000 puis sur PS2 au début d'année 2001 et se vend très bien, mais Capcom désire un vrai 4ème opus ! Le studio "Capcom Production Studio 4", créateur de Resident Evil et Dino Crisis est chargé de se mettre au travail et trouver une suite au 3ème épisode. Tout d'abord il faut savoir que ce studio réunit tous les maitres de l'horreur de la firme comme par exemple Shinji Mikami  Hideki Kamiya, ou encore Shu Takumi qui, disons-le, sont des pointures dans leur domaine. Très vite ils commencent à travailler sur une maquette, qui malheureusement sera refusée par la maison mère ! Mais au lieu d'abandonner leur projet, ils continuent de bucher dessus et le rebaptisent pour lui trouver un nouveau nom : Devil May Cry ! Voilà comment une des meilleures licences des années 2000 est née ! Il est important de noter qu’à la base le studio en charge du jeu venait de signer un contrat d'exclusivité avec Nintendo pour le prochain Resident Evil. Mais Devil May Cry étant une licence complètement différente, c'est sur PS2 qu'elle échoue ! DMC devient presque par hasard une exclusivité du catalogue déjà fourni de la Playstation 2. Par la suite la licence s'exportera sur PC, puis sur Xbox360. Mais revenons au premier opus. Devil May Cry possède un univers très travaillé s'inspirant à la fois de la Divine Comédie, (poème italien épique et allégorique datant de 1307) et aussi de plusieurs mythologies différentes. "Dante est un chasseur de démons qui gère sa petite entreprise, le Devil May Cry. Il se définit comme un détective privé qui ne s'occupe que d'affaires très spéciales, mais il est plutôt vu par ses pairs comme un homme à tout faire qui accepte n'importe quel sale boulot. Il est le fils du légendaire chevalier sombre Sparda, un démon qui a sauvé l'humanité il y a deux millénaires de cela en se retournant contre les siens. Une jeune femme nommée Trish contacte Dante pour lui demander son aide afin de détruire le monde inférieur, l'Underworld. Par la même occasion, ceci permettrait de sauver une nouvelle fois l'humanité, car un grand danger court : Mundus, l'empereur du mal autrefois vaincu et emprisonné par Sparda, s'est libéré et est parvenu à créer une brèche entre le monde inférieur et celui des humains sur l'île Mallet..." Capcom garde évidemment la vue à la troisième personne et les caméras fixes qu'il maitrise si bien. Notre héros dispose au début du jeu d'une énorme épée nommée Force Edge, de deux pistolets nommés Ebony & Ivory ; par la suite il acquiert une épée de foudre, Alastor, puis des gantelets de flammes, Ifrit, et finalement l'épée qui porte le nom de son père, Sparda, qui se trouve être la version transformée de Force Edge. Certaines armes acquièrent par la suite d'autres pouvoirs encore plus puissants. Son gameplay ainsi que sa difficulté élevée fera rentrer le jeu dans le cœur des joueurs. Pour collecter le plus possible d'orbes, il faut allier style et réflexes. En effet, les pistolets servent d'avantage à maintenir les ennemis sous votre joug plus qu'à les tuer. Plus les combos s'enchainent plus vous gagnerez de sphères, qui vous permettront d'acheter de nouvelles techniques plus dévastatrice. Tous les possesseurs de PS2 furent marqués par ce jeu, car il était non seulement agréable à jouer mais aussi à regarder. Au-delà de finir le jeu entièrement le but est aussi de réaliser les plus beaux enchainements possibles. Les musiques et l'ambiance générale du soft font de Devil May Cry un jeu à part. Dante reste et restera un personnage emblématique de l'ère PS2.

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Back to the Future : 12 Décembre 2004 - La Playstation Portable/ PSP

Quand la Playstation 1 est sortie au Japon en 1994, personne ne pensait que cette petite console grise allait se vendre. D'ailleurs pas même les gars de chez Sony qui furent les premiers surpris devant la qualité des jeux et de leur machine. Les ventes s'envolèrent et bien sur tout le monde connaît la suite de l'histoire. Le géant Japonais du multimédia régnait désormais sur le marché des consoles de salon, et ce même devant le grand Nintendo, leader depuis les années 80. En 2004, c'est d'ailleurs Nintendo qui dégaine le premier avec la Nintendo DS. Pour ce qui est des consoles portables, Nintendo est loin d'en être à son premier coup d'essai. Du côté de chez Sony c'est tout le contraire ! La Playstation Portable ou PSP est la première console portative de la firme. Elle débarque au Japon seulement quelques jours après la Nintendo DS, le 12 Décembre 2004. À l'inverse de la NDS qui vise l'originalité avec son stylet, son écran tactile et son microphone, la PSP est plus une PS2 portable. Ce qui est déjà un exploit en soi ! Car disons-le, elle affiche des graphismes similaires à sa grande sœur, ce qui pour l'époque est une prouesse technique. Pour cette console portable, Sony va faire du Sony, c'est-à-dire proposer une machine tout en un. La PlayStation Portable permet de jouer à des jeux vidéo, de regarder des vidéos et des images, d'écouter de la musique et offre la possibilité de naviguer sur Internet. Son système de connexion sans fil Wi-Fi permet de faire communiquer jusqu'à seize machines en même temps ! Un vrai condensé du savoir-faire de la firme Japonaise. À son lancement, elle coûte environ 21.000 Yen (180 euros de l'époque) contre 15.000 pour le Nintendo DS. Information fun, sachez qu'au moment de la sortie les memory stick 1Go étaient vendus 110 euros ! 6 ans plus tard cela sera le prix de la carte mémoire de 64Go ! Quand elle fut annoncée, tout le monde fut intrigué par l'UMD (Universal Media Disc). Plutôt que d'utiliser des cartouches comme le fait Nintendo, Sony lance un nouveau format de disque ! Malheureusement, cela ne marchera pas, mais alors pas du tout ! Fin 2006 plus aucun film ne sortira en UMD et même Sony abandonnera sa création en 2009 avec le lancement de la PSP Go qui privilégie les téléchargements, puisque la console est tout simplement dépourvue de quelconque lecteur de disque. De 2004 à 2011, 4 versions sortiront avec plusieurs ajouts pour certaines ou plusieurs retraits pour d'autres ! Par exemple le PSP Street qui est une version exclusive pour l'Europe, le Wi-Fi et le bouton de réglage de luminosité furent tout simplement retirés ! Même si on ne peut pas dire que la Playstation Portable est un échec, on ne peut pas dire non plus que c'est un succès ! Avec plus de 89 millions d'unités vendues dans le monde, toutes versions confondues, elle reste très loin de la Nintendo DS qui a atteint la barre des 160 millions de ventes ! Il est clair que la PSP est une console puissante, élégante, mais son catalogue de jeux n'était clairement pas assez fourni et la plupart du temps ces jeux n'étaient que des portages. Contrairement à la DS qui marqua l'histoire grâce à des jeux vidéo d'une qualité rare, Sony a peut-être fait l'erreur de voir la PSP comme une Playstation portable et non pas comme une console à part entière, sûrement capable de choses merveilleuses au vu de ses qualités techniques. Encore une fois, la puissance n'a pas fait la différence ! Une leçon à retenir pour les années à venir, que ce soit pour les consoles portables ou de celles de salon. Ce qui fait une grande console c'est toujours ses jeux vidéo originaux, profonds, qui nous transportent et nous font rêver !

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Back to the Future : 11 Décembre 2000 - Counter Strike

Un jour, un grand homme a dit "Counter Strike est au FPS multijoueur ce que la Joconde est à l'art". Bon d'accord, personne n'a jamais dit ça mais qui sait cela arrivera-t-il peut être à un moment donné. Surtout au vu de ce que ce jeu a apporté au genre et de façon plus générale au monde du jeu vidéo. Vous l'avez compris, aujourd'hui nous fêtons la sortie française de la première version finale de Counter Strike. Je dis "première version finale" car il ne faut pas oublier qu'au départ Counter Strike est un simple "mod" développé par deux passionnés, Minh Le et Jess Cliffe. Beaucoup de gens ne le savent pas mais CS fut créé à partir du jeu Half-Life, sorti en 1998 ! La bonne idée de Valve fut d'inclure un kit de développement avec leur jeu pour laisser les joueurs les plus férus créer leurs propres contenus ! Mais ils étaient loin de se douter que quelque part, deux personnes allaient créer de leurs petits doigts habiles le FPS multijoueur le plus emblématique du jeu vidéo ! Ils prirent un moteur de jeu gratuit et avec le peut de temps libre qu'ils avaient commencèrent à modéliser, programmer, coder avec passion. La première version bêta sort le 19 Juin 1999. Le jeu commence alors à vraiment faire parler de lui sur Internet et se construit une communauté solide. Counter Strike est déjà à cette époque plus joué que certains blockbusters comme Quake III ou Unreal Tournament ! Il ne faut pas longtemps pour que Valve propose de racheter les droits de CS et embauche nos deux développeurs. La version finale sort en Amérique le 8 Novembre 2000 sous le nom de "Half-life : Counter Strike" ! Le jeu reste alors gratuit mais il faut tout de même posséder Half-life. En 2004 le jeu est contraint de migrer sur Steam car les serveurs fonctionnent encore avec le service World Opponent Network qui ferme ses portes. À partir de ce moment le jeu devient payant et peut s'acheter seul pour 10 euros. Nous ne savons pas s'il est utile de vous expliquer les principes et les modes de Counter Strike au vu de sa popularite dans le monde entier. Mais au cas oû certains seraient restés dans une grotte pendant 14 ans, nous allons vous faire un résumé rapide. Le principe est simple, deux équipes de 5 joueurs (terroriste et anti-terroriste) s'affrontent sur des cartes de petite taille. Il existe plusieurs modes populaires, comme le mode "zombies" ou "deathmatch", mais le plus joué reste le mode "defuse" : "Le but des terroristes est de placer une bombe (du C-4) dans une des deux zones (parfois unique) définies (zone A et zone B) et d'empêcher les anti-terroristes de désamorcer la bombe. Celle-ci explose au bout de 35 secondes, donnant la victoire immédiate aux terroristes. Si la bombe est désamorcée, si tous les terroristes sont tués ou si la bombe n'a pas explosé à la fin de la manche, la victoire revient aux anti-terroristes. La bombe est attribuée à un terroriste aléatoirement à chaque début de manche, et les anti-terroristes peuvent acheter un kit de désamorçage qui réduit de moitié le temps nécessaire au désamorçage. Lors de l'explosion, tous les joueurs se trouvant dans la zone de déflagration sont tués." Plus vous remplissez les objectifs et plus vous tuez d'adversaires plus vous gagnez de l'argent. Au début de chaque manche cet argent durement gagné vous permettra d'acheter des nouvelles munitions, armes et équipements pour repartir à la baston ! À la sortie de Counter Strike, l'acceuil de la presse est plus que bon et les notes très hautes, en tout cas pour un mod. Le jeu récoltera toutes sortes de récompenses tout au long de son existence. En 2007, CS était encore le FPS en ligne le plus joué largement devant les autres jeux du genre, et même devant les suites de la licence en réunissant 35% des joueurs de jeu de tir en ligne ! Mais ce qui fait de CS un jeu à part c'est aussi sa dimension "E-Sport". Le jeu fut très rapidement le FPS de référence pour toutes les compétitions. À l'heure actuelle, certains célèbres tournois comme la "Dreamhack", qui n'est pas la foire à la saucisse je vous le rappelle, continu d'utiliser cette version de Counter Strike ! Il faut savoir que c'est un jeu qui demande de la coordination, de la concentration et des réflexes. Le jeu en équipe est indispensable pour rester vivant et espèrer la victoire.   Donc si vous n'avez jamais joué à CS ou même ses à suites, tout le staff de ConsoleFun vous les conseille ! N'hésitez pas à commenter et partager vos souvenirs sur Counter Strike !

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Back to the Future : 10 Décembre 1993 - Doom

Plus les épisodes de Back to the future avancent plus nous remontons dans le passé. Aujourd'hui nous allons revenir au début des années 1990, plus précisément le 10 Décembre 1993 ! Ce jour est marqué par la sortie d'un jeu vidéo mythique, j'ai nommé : Doom ! Considéré à tort par beaucoup comme étant le premier jeu FPS de l'histoire, il est en tout cas celui qui a rendu célèbre le genre, puisque pendant longtemps les jeux vidéo du même type étaient appelés "Doom-like" Renommé pour être l’un des titres majeurs à avoir lancé le type de jeu vidéo en trois dimensions, Doom est reconnu comme étant le précurseur des jeux vidéo utilisant un graphisme en 3D immersive, et un pionnier du jeu multijoueur en réseau, ainsi que pour le fait d'avoir permis aux joueurs de créer leurs propres contenus pour le jeu. Le jeu est développé par Id Software, studio de développement de John Carmack, John Romero, et Adrian Carmack. Le soft sortira en tant que Shareware (jeu gratuit) et sera téléchargé 10 millions de fois en à peine une seule année ! Il est aussi un des premiers jeux vidéo à être sujet à polémique en rapport avec la violence et les jeux vidéo en général. Même si à l'époque c'est surtout son aspect technique qui marquera les esprits, Doom possède un scénario simple et efficace. Le joueur prend le rôle d’un Space Marine sans nom, « l’un des plus durs qui soit sur Terre, endurci au combat et entrainé à l’action », qui a été déporté sur Mars après avoir assailli un officier supérieur qui avait ordonné à ses soldats de massacrer des civils sans défense. Il est forcé de travailler pour une société qui fait des expériences secrètes sur les voyages interdimensionnels et la téléportation. Mais qui dit "expérience secrètes" dit scénario qui part en vrille, tout le monde le sait ! Un jour, une porte reste ouverte et permet à des créatures de l'enfer de débarquer sur Mars. Plusieurs escouades de marines seront envoyées, mais en vain, tout le monde mourra, laissant notre pauvre héros seul contre tous ! Mais contrairement aux apparences Doom n'est pas qu'un jeu de bourrin. Chaque monstre possède un point faible selon une arme donnée. Leurs comportements varient en fonction de votre approche (agressif ou discret), et de votre position. Il faut aussi noter que Doom est le premier jeu PC jouable en mode multijoueur en réseau soit en coopératif soit en mode Deathmatch. On pourrait passer la journée à vous parler de ce jeu vidéo qui restera dans l'histoire comme le père des FPS. Beaucoup de jeux actuels comme Call of Duty ou encore Battlefield empruntent encore ses mécanismes. En 2012 Id Software sortira Doom 3 BFG Édition qui comprendra une réédition des épisodes originaux de Doom et Doom 2 sur PC, PS3 et Xbox 360 !   Petit sondage : qui a déjà joué au premier épisode de Doom ?  

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Back to the Future : Le 9 décembre 1994 - Tekken

Nous sommes le Mardi 9 Décembre 2014 et il y a 20 ans de cela Namco Bandai lancer sur arcade une de ses plus grandes licences. C'est une époque où les bornes d'arcade sont encore très à la mode, partout dans le monde et surtout au Japon. Et c'est d'ailleurs à l'heure actuelle encore un des seuls pays où les salles d'arcade ne se désemplissent pas ! Bref, revenons à nos moutons ! Dans les années 90, Sega et Namco sont concurrent direct et se tire la bourre, c'est un temps qui nous parait loin ! Sega vient tout juste de sortir Virtua Fighter, le premier jeu vidéo de combat en 3D et vient de mettre K.O. les autres studios de développement ! Pendant ce temps dans l'ombre, Namco prépare sa revanche et s'apprête à lancer un jeu de combat qui lui aussi est en 3D ! Et devinez quoi ? Il sort le 9 Décembre 1994 ! La claque est totale ! Sega n'a qu’à bien se tenir ! Oui car dès l'année suivant un portage sort sur Playstation 1 et dévaste tout sur son passage. Tekken est le premier jeu vidéo à avoir dépassé la barre du million de vente sur PS1 ! La classe non ? La première version ne dispose que de 8 personnages jouables, et même si cela paraît ridicule de nos jours, à l'époque c'est déjà très bien. Chaque combattant possède son propre boss, un personnage spécial à battre au Stage 8. Heihachi, le principal antagoniste est le boss final du jeu. Les boss et Heihachi ne peuvent pas être débloqués ni joués dans la version arcade. En revanche, à l'adaptation du jeu sur PlayStation, ils seront jouables. Tekken est un jeu très apprécié par les fans du genre, car au-delà des combats il possède une histoire profonde. Pour résumer , "Heihachi Mishima était un maître de la finance japonaise. Il était à la tête de la Mishima Zaibatsu et était l'un des hommes les plus riches et les plus puissants du Japon. Pour combler le tout, sa femme, une magnifique demoiselle nippone, attendait un enfant de lui. Malheureusement, le jour de l'accouchement, sa femme mourut et lui laissa entre les mains un joli garçon prénommé Kazuya. Heihachi, dans la douleur et la tristesse, rendait responsable Kazuya de la mort de sa femme. Les années passèrent et Heihachi entretenait toujours sa haine envers Kazuya, qu'il entraînait durement à l'art du karaté style Mishima, le style de combat héréditaire.Un jour, Heihachi entraina Kazuya, étant maintenant âgé de 10 ans, loin de la maison paternelle, tout près d'un ravin. Heihachi se mit à être très agressif et à battre son enfant, et il projeta son fils dans le ravin ! Ce n'était qu'une question de temps avant que Kazuya ne rende l'âme, puisque son corps se vidait de son sang à une vitesse fulgurante. Dans un dernier élan de haine, il se jura de se venger de son père. Il allait rendre l'âme quand un démon sortit des entrailles du sol. Le démon proposait au jeune garçon de prendre place en lui, en échange de la vie et d'une éventuelle vengeance sur son père. " "Les années qui suivirent furent très tristes et silencieuses, et Heihachi se méfiait de son fils qui avait miraculeusement survécu à son attaque. Un jour, lors d'un de ses voyages, Heihachi croisa un jeune garçon, du même âge que Kazuya, se battant dans la rue. Impressionné par ce jeune garçon nommé Lee Chaolan, Heihachi décida de l'adopter et ramena Lee chez lui.Très vite, Kazuya quitta le domicile familial pour vivre sa propre vie, le plus loin possible de son père, cet être qu'il détestait plus que tout au monde. Qu'importe, Heihachi se préparerait bien à ce que son fils vienne lui faire la peau ou peut-être que ce serait lui qui aurait à venir à Kazuya. Heihachi organisa un tournoi international d'art martiaux réunissant plusieurs maîtres du combat : le King of Iron Fist Tournament. Certains étaient intéressés par la prime, la plus importante somme d'argent jamais offerte dans une compétition professionnelle, d'autres, comme Kazuya, étaient intéressés par la vengeance." "Avec l'aide du Démon, Kazuya gagne le tournoi du King of Iron Fist Tournament et bat son père Heihachi en finale. Se vengeant de lui, il jette son père du haut d'une falaise sans le moindre remords et prend le contrôle de la Mishima Zaibatsu, société jusqu'alors dirigée par Heihachi." Pour l'époque les combats sont fluides et les combos à votre disposition sont nombreux. Virtua Fighter a marqué l'histoire pour être le premier jeu de combat en 3D mais Tekken a su perdurer et faire grandir sa communauté et peut se targuer d'être un des jeux de combat les plus vendu dans le monde ! Tekken 7 débarquera bientôt sur nos consoles nouvelles générations. 20 ans nous séparent du premier volet sur borne d'arcade à ce futur nouvel opus, c'est énorme ! Quel jeu peut se vanter d'en avoir fait autant ? Oui, vous avez compris, ils sont peu nombreux ! Réagissez et dites nous quel est votre personnage préféré de la licence Tekken !  

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Flash Info #3 - Kingdom Rush

Les jeux vidéo, c’est toute une histoire ! Quand on entend ces termes, on ne peut s’empêcher de penser aux dernières innovations, aux consoles next-gen, au dernier jeu d’un grand éditeur, aux images vues dans les  salons les plus renommés du monde. Cependant, il ne faut pas oublier que les jeux vidéo fleurissent également sur la toile. Nommés alors jeux “flash”, ils ne nécessitent aucune installation et sont extrêmement accessibles.   Alors, qui sont ces jeux méconnus de l’univers vidéo-ludique ?     #3 : Kingdom Rush   S’il existe un jeu flash apprécié de tous, c’est bien Kingdom Rush. Petit jeu soigné et bourré d’humour, c’est en grande partie grâce à lui que beaucoup de joueurs ont découvert Armor Games, site hébergeant de nombreux jeux flash. Mais Kingdom Rush, c’est quoi ?   Et bien, il s’agit d’un jeu développé par Iron Hide Games. Un tower défense dans lequel vous devez protéger votre château contre des hordes d’orcs, trolls et autres créatures fantastiques. Grâce à vos unités - artificier, mage, archer et combattant - ainsi qu’à vos pouvoirs, vous devrez les repousser tandis qu’ils arrivent de tous les côtés. Avec ses graphismes colorés, on pourrait croire qu’il s’agit d’un jeu adapté aux enfants. C’est pourtant loin d’être le cas !   En effet, la principale caractéristique de Kingdom Rush est son incroyable difficulté. S’il ne propose que les modes facile et difficile, ce n’est qu’une bonne blague des développeurs. Il est ainsi fortement conseillé de commencer en facile, un mode qui s’avère déjà assez compliqué lorsque l’on souhaite ne pas perdre de vie. Ajoutez à cela une rejouabilité conséquente, dans la mesure ou terminer un niveau débloque deux nouvelles version de celui-ci, appelées Iron et Epic. Dans ces deux modes, vous n’avez plus qu’une seule vie. Vous aviez dit facile ?   Kingdom Rush fait partie de ces jeux qui combine principe simple et difficulté démesurée, pour notre plus grand plaisir. Il constitue un véritable challenge et, si la RNG est totalement absente du jeu et qu’il est donc aisé de trouver des soluces, le joueur passe indéniablement des dizaines d’heures à batailler avec les monstres tout en essayant de retourner l’environnement contre eux. Car oui, un autre très bon point réside dans les décors.   En effet, le remplissage de l’environnement n’a pas été laissé de côté. Ainsi, on retrouve divers éléments avec lesquels on peut interagir durant la partie. Du moulin que l’on peut arrêter à la sirène que l’on peut attraper en plein saut on retrouvera également, je vous le disais, des éléments utiles à la partie comme le mur de glace qui, une fois détruit grâce à une pluie de feu, réveillera un yéti près à en découdre avec les ennemis. Entre son aspect utile et son côté détente, l’environnement véhicule aussi beaucoup d’humour. Tenez-le vous pour dit : ne cliquez pas trop sur les moutons sous peine de les voir exploser.   Et oui, voici un autre point fort, et pas des moindres, de Kingdom Rush : son humour est ravageur, et véhiculé par à peu près tout dans le jeu. Je vous parlais des décors interactifs, mais il y a également les répliques des personnages, à grands coups de Avada Kedavra et autre I Put A Spell On You. Might & Magic, Matrix, ou même la Bible ont leur clin d’oeil respectif dans le jeu. Encore faut-il pouvoir les comprendre, les doublages du jeu étant en anglais.   Kingdom Rush, donc, est un jeu qui prouve que les jeux flash peuvent tout aussi bien être complets que n’importe quel autre jeu. Gameplay complet, difficulté conséquente, humour et sens du détail, tout y est pour obtenir un jeu addictif et plaisant. Tellement plaisant qu’à l’heure du test, ce jeu a été retiré d'Armor Games, et qu’il est a présent disponible sur Apple Store, Google Play et Steam. C’est également le cas de son spin off Kingdom Rush Frontiers d’ailleurs. Enfin, IronHide lancera d'ici peu Kingdom Rush Origin (hélas pas sur PC celui-ci :'( ). Comme quoi, les jeux flash ont de l'avenir !   Si vous souhaitez vous lancer, vous pouvez le trouver sur le Chrome Web Store   https://chrome.google.com/webstore/detail/kingdom-rush/ckmfhhjalnddapegkbbohfaodgbnocim?utm_source=chrome-app-launcher:   Sur ce bonne semaine à vous, et à n’oubliez pas : les jeux vidéo se cachent parfois où on ne les attend pas.  

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Megadrive Chronique ecrite 

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Back to the Future : Le 8 décembre 1994

Les jours passent et ne se ressemblent pas, car aujourd'hui Back to the Future a décidé de revenir 20 ans en arrière ! Nous allons parler d'un jeu sorti le 8 décembre 1994 ! Un jeu peut être passé inaperçu pour certain, ou alors c'est que vous n'ètiez pas encore né ! Mais heureusement ConsoleFun est là pour une séance de rattrapage en bonne et due forme. Nous allons donc revenir à une époque lointaine où les jeux japonais dominés le monde sur toutes les consoles quelles quelles soient. Oui je sais, ça fait bizarre. Et à cette même époque les RPG tactique en tour par tour étaient à la mode et les Final Fantasy VI et Dragon Quest VI sortaient au Japon et c'est aussi le cas de Phantasy Star IV ! Et c'est de ce soft développé par SEGA AM7 sorti sur MegaDrive dont nous allons parler.   Phantasy Star IV clot la quadrilogie de façon magistrale ! Oui, car au final la série ne fera son retour qu'en 2001 sur Dreamcast, mais sous la forme d'un MMO avec Phantasy Star Online. L'histoire nous narre les aventures de plusieurs élus dont le but est d'empêcher la résurrection d'une entité maléfique ayant autrefois fait régner la terreur dans toute la galaxie. Mais malgré tous leurs efforts, les ténèbres, par l'intermédiaire du mage noir Zio et de leur incarnation maléfique "Dark Force", réussissent leur plan pour les ramener à la vie. Aux héros maintenant de les arrêter.   Le gameplay reprend les mêmes bases que le deuxième opus et donc se joue en tour par tour comme la plupart des JRPG des années 90. Mais une nouveauté fait son apparition, désormais le joueur a la possibilité d'enregistrer des macros afin d'exécuter des stratégies de combat en une seule commande. On peut aussi déclencher des combos de super forces à la condition de lancer certaines attaques dans le bon ordre.   Un très bon jeu que ConsoleFun vous recommande si vous aimez les "RPG tactique" de la bonne vieille époque ! Ah, nostalgie quand tu nous tiens ! Laissez un commentaire et dites nous quel est pour vous le meilleur RPG en tour par tour ! On vous dit à demain pour un nouvel épisode de Back to the Future !

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Wii Chronique ecrite 

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Back to the Future : Le 7 décembre 2006

Bonjour à tous ! En ce bon dimanche comme on les aime, ConsoleFun en profite pour vous parler d'une date très importante dans l'histoire du jeu vidéo. Cette date c'est le 7 Décembre 2006 ! Certains l'on peut être oublié mais il y a 8 ans de cela arrivait chez nous la Wii ! Cette fameuse console de 7ème génération de Nintendo qui a mis à mal toute l'industrie du jeu vidéo. Et c'est d'ailleurs la console la plus vendue de sa génération (97 millions d'exemplaires vendus en 2012). N'oublions pas aussi que le jeu vidéo le plus vendu sur console reste à l'heure actuelle Wii Sports qui s'est vendu à 82.16 millions de copies ! Personne ne l'attendait, et même ceux qui l'ont vu venir n'ont rien pu faire. La Wii a tout emportée sur son passage. Sortie un an et demi après la Xbox 360  et seulement quelques mois avant la PS3, sa technologie de détection de mouvement fera la différence assez rapidement. Pourtant à cette époque tout le monde mise sur la PS3 et la Xbox 360 pour nous pondre des jeux toujours plus beaux, toujours meilleurs, mais Nintendo savait qu'il ne pourrait pas rivaliser avec Sony et Microsoft sur ce terrain et va donc prendre la direction opposée. Il suffit de lire une phrase évocatrice de Shigeru Miyamoto, le créateur de Super Mario Bros :  "Le consensus était que la puissance ne constitue pas tout pour une console. Un trop grand nombre de consoles puissantes ne peuvent coexister. C'est comme s'il n'y avait que des dinosaures féroces. Ils pourraient se battre et précipiter leur propre extinction "   Le succès de la Wii repose essentiellement sur son accessibilité et ses jeux qui font mouche à chaque fois. Des jeux encore jamais vus jusque-là. Plutôt que d'axer ses jeux sur les graphismes ou leurs profondeurs, Nintendo va les rendre toujours plus fun et facile à prendre en main. Les Hardcore gamers vont d'ailleurs crier au scandale mais rien n'y fait, la Wii est la console qui va démocratiser le jeu vidéo en famille et ouvrir ce loisir à un public plus large en ciblant l'ensemble de la société. Car oui, il faut le dire, tout le monde peut jouer à la Wii ! D'ailleurs, elle porte bien son nom, Wii qui en anglais fait référence au mot "We", qui veut dire nous.   Au final, quoi qu'on en dise, La Wii a marquée l'histoire de son empreinte. N'en déplaise aux détracteurs, elle a fait ce que tout le monde attendait : faire du jeu vidéo un média pour toute la famille, fun, et qui ne cessera jamais de nous étonner !   N'hésitez pas à partager avec nous vos meilleurs souvenirs sur cette console de folie !

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N64 Chronique ecrite 

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Back to the Future : Le 6 décembre 1999

  Aujourd'hui nous remontons très loin dans le passé du jeu vidéo pour parler de la sortie Européenne de Donkey Kong 64 ! Le jeu est développé par Rareware et Nintendo et débarque chez nous le 6 décembre 1999. Il recevra un accueil plus qu'enthousiaste par la presse et on ne vous parle même pas des joueurs !     Il faut noter que c'est le premier jeu de la licence dans un univers 3D entièrement en temps réel !  Deux ans après sa sortie, la Nintendo 64 commence à montrer toute sa puissance. Il y a bien évidemment un mode solo reprenant les bases des trois premiers opus. L'histoire débute alors que l'ignoble crocodile King K. Rool a prévue un nouveau plan pour détruire l'île de Donkey Kong avec son laser, le Blast-O-Matic. Mais celui-ci tombe en panne après une collision qui fait s'échouer le bateau de K. Rool en face de l'île de Donkey Kong. Pour gagner du temps, il enlève des membres de la famille Kong et les enferme. Il vole ensuite la réserve de bananes d'or de Donkey Kong. Après que Donkey Kong ait libéré ses compagnons, ils s'unissent pour récupérer les bananes d'or et vaincre King K. Rool et son armée de Kremlings à travers 9 niveaux !     Mais ce n'est pas tout, le jeu possède une partie multijoueur avec 6 modes de jeu ! Un gros plus pour un jeu de l'époque. Il faut dire que jouer à quatre en même temps, c'est fun, drôle et accessible, enfin tout ce qu'on aime. Donkey Kong 64 se démarque par le nombre d'objets à collecter, la possibilité d'acheter des armes et les améliorer ou encore grâce à sa jouabilité simple qui peut être comprise par tout le monde. DK64 est le premier jeu de la N64 qui ne fonctionne pas sans "l'Expansion Pack" de Nintendo. Pour rapple l'Expansion Pack double la RAM de la console qui passe de 4 à 8 bits et permet d'afficher certains jeux de manière plus détaillée, avec une meilleure résolution, et avec une plus grande rapidité d'affichage.   Alors chers amis ? Cela vous rappelle-t-il des souvenirs ? N'hésitez pas à partager avec nous vos meilleurs moments passés sur Donkey Kong 64 !

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PS3 Chronique ecrite 

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Back to the Future : Le 5 décembre 2007

Comme le disait notre chère amie Vivienne Westwood dont j'ignorais totalement l'existence avant d'écrire cet article matinal : "Regarder en arrière est le seul moyen de créer le futur." C'est beau, sûrement vrai et surtout ça va m'aider à introduire la chronique d'aujourd'hui ! Consolefun vous propose de regarder un peu dans nos rétros et nos jeux vidéo rétro en se remémorant ensemble des bons souvenirs tout droit sortis du passé. "Back to the Future" vous proposera quotidiennement de parler d'un événement s'étant déroulé le même jour il y a plusieurs années. Et ce matin, regardons en arrière de 7 années, le 5 Décembre 2007 ! C'est loin et cela ne nous rajeunit pas, mais le plus important c'est que ce jour-là débarque en Europe Uncharted Drake's Fortune ! Oui, c'est exact le premier opus de cette future célèbre licence exclusive de Sony.             Et on ne va pas tourner autour du pot, ce jeu a mis une claque à tout le monde ! Déjà graphiquement il faut dire que personne n'a jamais vu un jeu aussi beau sur console. Les effets de lumière sont saisissants, les visages et les corps sont modélisés à la perfection. L'histoire est passionnante, les dialogues sont à la fois drôles et intelligents. Quant au gameplay, il est d'une efficacité redoutable ! Même si parfois l'IA se comporte de manière peu réaliste voire de façon stupide ou que la difficulté de certains passages est déséquilibrée, le jeu est quasiment sans défaut.     Il est important de noter que c'est le premier jeu mature du studio Naugthy Dog, qui auparavant n'avait créé que des jeux de plateformes visant un public beaucoup plus jeune, comme Jak and Daxter ou Crash Bandicoot. À l'époque, tout le monde attendait le jeu de pied ferme et voyait déjà en lui la Killer App de la PS3 sortie seulement quelques mois avant. Évidemment les critiques de la presse et les avis des joueurs furent unanimes et applaudirent le travail effectué sur le soft. Avec le recul, il est certain que Uncharted Drake's Fortune a contribué à vendre un paquet de console.     Alors, si vous n'avez jamais joué à cette tuerie, le staff de ConsoleFun vous la recommande sans hésitation ! On se retrouve demain pour le deuxième épisode de votre nouvelle chronique : Back to the Future

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Flash Info #2 - Hexagon

Les jeux vidéo, c’est toute une histoire ! Quand on entend ces termes, on ne peut s’empêcher de penser aux dernières innovations, aux consoles next-gen, au dernier jeu d’un grand éditeur, aux images vues dans les  salons les plus renommés du monde. Cependant, il ne faut pas oublier que les jeux vidéo fleurissent également sur la toile. Nommés alors jeux “flash”, ils ne nécessitent aucune installation et sont extrêmement accessibles.   Alors, qui sont ces jeux méconnus de l’univers vidéo-ludique ?     #2 : Hexagon   Cette semaine, parlons un peu d’un jeu que vous connaissez sans le savoir : Hexagon.  “Super Hexagon !” me direz-vous. Et bien, ce n’est pas totalement faux.   Avant de parler du jeu, revenons sur l’histoire de sa création. Il est l’oeuvre d’un seul homme : Terry Cavanagh, aussi à l’origine du célèbre VVVVVV. Outre la renommée de son créateur, Hexagon se distingue surtout par les circonstances de sa création. C’est en effet lors du Pirate Kart - un concours de développement de jeux vidéo - de 2012 qu’il a été entièrement conçu et développé en une durée record de 48h. Enfin, parler d’oeuvre d’un seul homme n’est pas tout à fait exact. Les musiques ont en effet été composées par Chipzel, une jeune compositrice irlandaise de grand talent.   Si, malgré sa grande renommée vous ne connaissez ni Hexagon ni son successeur, voici un petit point sur leur gameplay commun. Au centre, un hexagone. A ses côtés, un triangle qui tourne autour de lui grâce aux inputs de la souris ou du clavier. Et enfin, se rapprochant de ce triangle, des lignes. Le principe est simple : vous devez déplacer le triangle autour de l’hexagone pour lui faire esquiver ces lignes. Un gameplay assez simple, comme vous le voyez, et s’il vous est arrivé de vous énerver sur Super Hexagon, vous ne connaissez sans doute pas son ancêtre.   C’est en effet là où je veux en venir. A l’instar de nombreux autres jeux, Super Hexagon a eu une première version, disponible gratuitement sur le net en version flash. Si le jeu reste le même d’un point de vue global, de nombreux détails non négligeables changent de l’un à l’autre.   Les graphismes d’abord. Hexagon arborait en effet un air beaucoup plus rustre, avec des lignes plus dures et des couleurs plus sombres. Le gameplay, ensuite, était lui aussi plus brut, avec notamment une mort subite au moindre contact avec les lignes, y compris les lignes qui vous sont parallèles, ainsi qu’une absence de niveaux séparés. La compatibilité enfin était encore très peu développée, ne donnant la possibilité de ne jouer qu’avec le clavier.   Voici donc un aspect souvent méconnu des jeux video : un grand nombre d’entre eux font leur apparition directement sur la toile, sous forme de jeux flash. Alors gratuits, ils attirent le public qui devient, sans forcément s’en rendre compte, testeur de ces jeux. Au fil des commentaires des joueurs, une nouvelle version voit le jour, beaucoup plus aboutie, que les joueurs s’empressent alors d’acquérir. Car dans le fond, ce jeu, ils le connaissent déjà !   Hexagon, donc, est un jeu développé en à peine 48h et qui a sû séduire tout un public de joueurs à la recherche de défi. C’est grâce à son succès, et au concours de sa communauté, qu’Hexagon a réussi à évoluer jusqu’à donner le désormais culte Super Hexagon. Si vous souhaitez vous aussi tenter l’aventure sans pour autant débourser les quelques 3€ nécessaires à l’achat de Super Hexagon, vous pouvez toujours visiter son ancêtre à l’adresse suivante :   http://terrycavanaghgames.com/hexagon/   Sur ce bonne semaine à vous, et n’oubliez pas : les jeux vidéo se cachent parfois où on ne les attend pas.  

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Flash Info #1 - Candy Crush

Les jeux vidéo, c’est toute une histoire ! Quand on entend ces termes, on ne peut s’empêcher de penser aux dernières innovations, aux consoles next-gen, au dernier jeu d’un grand éditeur, aux images vues dans les plus renommés salons du monde. Cependant, il ne faut pas oublier que les jeux vidéo fleurissent également sur la toile. Nommés alors jeux “flash”, ils ne nécessitent aucune installation et sont extrêmement accessibles.   Alors, qui sont ces jeux méconnus de l’univers vidéo-ludique ? #1 : Candy Crush   Quel exemple plus parlant pour commencer cette chronique que le célèbre jeu de King ? Car vous ne pouvez pas ne pas avoir entendu parler de ce jeu, que ce soit en bien ou en mal. véritable phénomène sur Facebook, ce jeu a même réussi a se frayer une place jusque dans les spots publicitaires de nos télévisions.   Pourtant, le jeu n’avait rien de révolutionnaire. Il reprend le très répandu concept des éléments qu’il faut aligner. On admet que certaines innovations ont été ajoutées, comme par exemple les différents objectifs - dépasser un certain score dans le temps imparti ou encore faire tomber certains éléments spécifiques - ou tout simplement l’apparition de bonbons ayant chacun leur pouvoir spécifique, mais cela est-il suffisant pour donner une telle success story ?   Peut-être que la solution miracle est tout simple : la communauté. Ce serait mentir que de nier l’importance de Facebook dans le succès de ce jeu, car a bien y réfléchir, le nombre d’aspects liés à la communauté vaut largement la quantité d’innovation du jeu en lui-même. Vous ne me croyez pas ? Pensez à tout cela : envoyer des vies à vos amis, leur demander des déplacements supplémentaires, des tickets pour débloquer les niveaux suivants, comparer votre score au leur, etc.   Graphiquement, le jeu est très coloré. Si cet aspect semble très enfantin, il s’agit néanmoins  d’un bon point, puisque les graphismes s’accordent à l’univers sucré du jeu. Même lot pour la musique, joviale et dynamique. Le gameplay bien qu’original est une recette qui a toujours fonctionné. Reste, au final, une certaine gêne de la part des joueurs vis à vis de Candy Crush, qui traîne derrière lui une image de jeu pour ménagère de 45 ans. Pas facile, par la suite, d’affirmer sa virilité de gamer.   Ce fait pose une question importante : Candy Crush est-il réellement différent d’un Call of Duty ? Car à écouter les joueurs, tous répondent la même chose : “ce jeu est nul, mais bon mes copains y jouent”. Ainsi, on constate une double vision vis à vis de ces jeux : il y a le jeu en lui-même, mais aussi l’image qu’il renvoie et, souvent, ce sont ceux qui dépassent cette image qui prennent du plaisir sur ces jeux.   Candy Crush, donc, est un jeu fortement communautaire, et qui parallèlement souffre de cela. Le jeu en lui-même n’est pas fondamentalement mauvais, mais sa réputation semble éloigner une grande partie des joueurs potentiels. La meilleure solution semble finalement de se faire sa propre idée. Si cela vous tente, et que vous ne souhaitez pas passer par Facebook, n’hésitez pas à suivre ce lien :   http://www.jeux.com/flash/candy-crush-6629.html Sur ce bonne semaine à vous, et à n’oubliez pas : les jeux vidéo se cachent parfois où on ne les attend pas !    

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La Tribune Libre de Vesperia : Game Dev Tycoon

La Tribune Libre de Vesperia : Game Dev Tycoon Dans cette rubrique, abordons un style de rédaction léger pour parler de Game Dev Tycoon, cet excellent simulateur de développement de jeux vidéo. A savoir que dans Game Dev Tycoon, les noms des plateformes sont parodiques. Alors pourquoi ne pas jouer la carte de la parodie en y jouant ? Découvrez-le tout de suite, car s’il est facile de parler du jeu, il est beaucoup plus intéressant de partager mon aventure sur ce jeu avec vous ! L’histoire dont vous êtes le héros Tout a commencé dans mon garage, quand j’ai décidé de créer mon propre studio de jeu vidéo. Square Phoenix était né. Commença alors la création de plusieurs jeux passant inaperçus, tous sur PC : Moshi Moshi, El Shabal, The Smith, Diobla, Wolfman… pour des notes allant de 3,5 à 6,75 sur 10. Seul Moshi Moshi 2 se risquera sur G64, et obtiendra finalement la note de 7/10. Or, le studio commence à perdre la face à cause de dépenses trop importantes. Après un premier découvert trop important et une aide par la banque, le studio tombe à nouveau en situation de faillite alors qu’il développe un tout nouveau jeu… Ce jeu, c’est Diobla II sorti sur TES, et il va marquer le début de la gloire de Square Phoenix avec 3 millions de bénéfices, ce qui est énorme au début du jeu ! Le compte bancaire soulagé, notre studio se permet même de déménager dans des locaux plus grands, engager un nouveau membre, et commence alors à avoir des propositions de contrats avec les éditeurs. Sans évoquer Blue Life Redemption et Nugget Heroes qui servent tout juste à payer les frais du studio, c’est une série de trois jeux adulés par la presse qui vont sortir. Prison Steak débarque ainsi sur Gameling et engrange 2 millions de bénéfices grâce à son mélange d’action dans un univers de prison ; vient ensuite Prince of Fighters 2k14 noté 9/10 et enfin, le summum du jeu de simulation sportive, Soccer Smash sorti sur PlaySystem et noté 10/10 par la presse. Ces trois jeux permettent de conquérir 44 000 fans supplémentaires, doublant ainsi la popularité mondiale de Square Phoenix !   La base de création d’un jeu.   Ce sont pourtant 4 années difficiles pour le studio qui se profilent : Les jeux ne réussissent pas à rembourser les frais mensuels du studio, et Honored sorti sur PlaySystem va même être le premier jeu à engendrer des pertes ! Vous l’aurez compris, le jeu est prenant, surtout quand on commence à explorer les différentes combinaisons entre les genres de jeux, le public ciblé, la pertinence avec la plateforme de sortie du soft… Et ce ne sont là qu’une infime partie des possibilités proposées par Game Dev Tycoon !   Facile à prendre en main, long à maîtriser Le gameplay du jeu se caractérise par les nombreuses possibilités qu’il offre progressivement au joueur. Ainsi, les compétences du personnel sont divisées en quatre aspects : design, technologie, vitesse et recherche. Design et technologie sont les aspects les plus importants du jeu, puisque les jeux que vous créerez tendront soit à l’aspect design, c’est-à-dire l’histoire et les dialogues, soit à l’aspect technologie qui concerne l’IA et le moteur de jeu. Le jeu fait donc travailler, à faible échelle, votre logique pour concevoir des jeux aux combinaisons de types adaptées, sur une plateforme qui favorise ce type de jeu. Enfin, alors que le développement d’un jeu entraîne des bugs, il est possible soit d’éliminer les bugs lors de la finalisation du titre, soit de sortir le jeu tel quel, l’enjeu étant du temps de développement, donc de l’argent. Mais ça, ce n’est que la partie visible de l’iceberg. En créant votre premier bon jeu, vous accédez aux contrats de jobs qui vous permettent de gagner un peu d’argent rapidement, en nettoyant une base de données d’un client par exemple. C’est aussi un excellent moyen de gagner des points de recherche, qui serviront à étendre les compétences de votre studio à différents thèmes de jeux. L’évolution dans Game Dev Tycoon est très bien gérée : si l’on apprécie le moment où l’on débloque la possibilité d’accepter des contrats sous contraintes avec des éditeurs, c’est carrément l’extase quand vient le moment d’avoir son propre labo de recherche et développement ainsi que son propre labo technique ! Car si le rythme pour y arriver est effréné, la fin de Game Dev Tycoon met le paquet en proposant de créer son propre moteur de jeu ultra performant, sa propre console, ou encore sa propre plateforme de vente de jeux dématérialisés. Vous prendrez alors plaisir à présenter vos projets du moment lors de la G3, ou pourquoi pas lors de la convention de votre propre studio, que vous aurez vous-même organisé. Et enfin, pourquoi ne pas tenter le coup en créant un jeu AAA, voire un MMO ?   Les possibilités à la fin du jeu sont vraiment nombreuses !   Game Dev Tycoon est un jeu qui se veut minimaliste, mais au gameplay exigeant et surtout addictif. L’attente des notes concernant votre dernier jeu sorti vous rappellera les contrôles que vous pensiez avoir réussi : un sentiment d’accomplissement lorsque la note est bonne, un sentiment d’incompréhension lorsque la note s’avère mauvaise. La nuance venant du fait que vous aurez toujours envie de sortir un nouveau jeu pour tenter de faire mieux que le précédent. Et si vous pensiez avoir tout exploré du titre, sachez qu’en plus de faire des ajouts de contenu régulièrement, les développeurs l’ont rendu compatible avec le Workshop, apportant tout un tas de mods. Avez-vous trouvé toutes les références des jeux parodiques évoqués dans cette chronique ? Si oui, n’hésitez pas à tenter votre chance dans les commentaires ;)

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La Tribune Libre de Vesperia : Anodyne

La Tribune Libre de Vesperia : Anodyne   Anodyne fait partie de ces jeux qui n’ont pas la popularité qu’ils méritent, malgré un succès critique évident. Si le jeu se revendique délibérément comme un hommage à la franchise Zelda, il sait se créer une véritable identité par l’atmosphère qu’il impose, avec une histoire totalement décousue et un contexte appelant à l’interprétation. Abordons tout d’abord le contexte : ce que peu de gens savent, c’est que l’anodyne est une drogue utilisée avant le 20ème siècle dans le domaine médical, supposée soulager la douleur en réduisant la sensibilité du système nerveux ou du cerveau. Rien qu’au nom du jeu, les développeurs posent le ton. Ainsi, l’introduction du jeu nous apprend que nous sommes dans le subconscient de Young, le héros, et nous invite donc à visiter ses rêves. Paradoxalement, le héros commence sa quête en se réveillant et, après quelques salles présentant les contrôles du jeu, vous rencontrez Sage, le doyen du village. Il vous apprend que vous êtes l’Élu devant empêcher The Evil Darkness de s’emparer du pouvoir de Briar, afin d’éviter la destruction de The Land. Quand Zelda rencontre American McGee American McGee, c’est ce développeur un peu loufoque qui prend un conte d’enfant et le pimente à la sauce glauque et au parfum malsain. Anodyne, c’est un peu le résultat d’un Zelda passé dans les mains de cet homme : après avoir trouvé sa Master Sword qui n’est autre qu’un balai, Young va devoir traverser son premier donjon pour finalement affronter un boss.   « Nous sommes nés dans la décomposition du corps de notre mère. » Quand je vous dis que c’est malsain.   Et après ça ? C’est vous qui décidez. Vous êtes lâché dans la nature et vous décidez de votre trajet, explorant le monde avec une liberté déroutante, le tout accompagné de musiques merveilleusement adaptées aux somptueux environnements 2D que vous traversez. Les seules limites sont les quelques clés à trouver et des cartes à collectionner pour débloquer de nouvelles zones. De plus, vous pouvez vous rendre d’une région à une autre en passant par le Nexus, sorte de hub connecté à toutes les zones du jeu. Le Nexus, hub reliant toutes les zones du jeu entre elles. Le jeu prend alors un aspect très décousu, vous proposant parfois des environnements très calmes et enchanteurs tel que les sommets d’une montagne, puis des environnements malsains tels qu’un cirque ayant subi une sanglante aventure ou encore ce village en noir et blanc où la seule interaction possible avec les villageois consiste à les tuer.   Young Town, village de Young aux allures de purgatoire.   Enfin, la narration se voulant très abstraite de par son penchant « indie game » se couple parfaitement au contexte initialement présenté et à l’aspect décousu du titre. Les boss semblent être les seuls à voir clair dans l’esprit de Young, et les cartes que vous aurez à collectionner tout au fil du jeu pour débloquer l’accès à la zone finale sont marquées de quelques phrases permettant de comprendre un peu mieux le héros et son histoire.   Un gameplay qui favorise l’expérience du joueur Évoquons maintenant le gameplay : quatre boutons pour se déplacer, un bouton pour attaquer et un bouton pour sauter. Simple, mais terriblement efficace. On arpente un monde divisé en carrés, on parcourt les donjons en éliminant des monstres et en récupérant des clés pour débloquer le chemin menant au boss. Le balai permet de palier à toutes les situations grâce à des tas de poussière éparpillés un peu partout, qui permettront par exemple de bloquer des lasers, activer des interrupteurs ou même naviguer sur l’eau. On explore, on parle aux quelques PNJs, et le jeu fait le choix astucieux de nous faire profiter de son ambiance enchanteresse via une difficulté équilibrée selon les situations. Le balais et la poussière sont vos meilleurs alliés. Ainsi, les boss ne sont jamais compliqués à comprendre et à vaincre dès la première tentative, ce qui permet de garder un rythme soutenu après des phases d’exploration de donjons parfois hardues, voire laborieuses. De plus, le monde du jeu est rempli de checkpoints permettant au rêve que l’on explore de ne pas s’effondrer, plongeant le joueur dans ce monde sans interruption. Enfin, le jeu propose du contenu post-game, avec des secrets à découvrir suite à l’acquisition d’un nouvel objet. Comptez bien 7h pour finir le jeu une première fois, et un peu moins de 3h pour les speedrunners aguerris ayant déjà fait leurs dents sur le titre. Créé par deux étudiants, Anodyne est un jeu qui réussira à marquer votre esprit, non pas en tant que simple Zelda-like très réussi, mais en tant que jeu au style incomparable, de par son ambiance et l’atmosphère qui s’en dégage. Anodyne fait partie de ce genre de jeu dont vous aurez du mal à parler à vos amis, tout en ayant le besoin de partager cette expérience de jeu aussi étrange qu’agréable.  

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